Ce carnet, paru en 2025 et écrit par Gaëlle Dumora, m’a profondément touchée. Tout ce qu’elle évoque — écrire une lettre à une maison, y laisser des traces, lui dire au revoir — ce sont des gestes que j’ai moi-même posés. J’ai glissé sous une tomette de la cheminée une photo et quelques mots pour ma première maison — ma maison de poupée, celle qui a vu naître notre famille et a laquelle je pense comme une amie que je n’ai pas revu depuis longtemps.
Ce carnet parle d’un lien sensible aux lieux d’intimités, d’une manière d’habiter qui dépasse la simple fonction. Un carnet à compléter que je trouve d’une grande justesse, qui accompagne et structure le cheminement du mouvement et que je recommande chaleureusement à toute les âmes sensibles aux lieux et aux étapes de la vie.
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